Sûq al-Haraj (n.d.)
Localisation
Sur la rive gauche du
nahr Abû ‘Alî, au nord de la vieille ville (plan n°21).
Bibliographie
Abdul-Ghany (2005) ; Fischfisch/Daoud (2006), p. 296-314 ;
GLTP (2003) ; GLTP (2003a) ; Meister/Karam (2006),
p.315-327 ; Salame-Liebich (1983),
p.186-189 ;
Weber (2004-2005), p.77-94 ; Weber (2005) ; Weber (2006a), p.267-295
Historique
Le
site ne présente aucune inscription de fondation pouvant corroborer sa date de
construction, néanmoins il peut-être daté de la période Mamluk.
Le
mandat du gouverneur Saif al-Dîn Manjak al-Yûsufî (en fonction de 755/1354
à 759/1358)[1]
est avancé comme période probable pour la construction du site. Ce gouverneur a
aussi fait construire la madrasa
Manjakîya (761/1359) à Jérusalem, la mosquée Manjâk (769/1368)
lors de son mandat à Damas et le hammam
Manjâk à Busra (775/1374).
Il présente la forme d’un
khân habituel, sur deux niveaux (ill.1), coupé dans le sens nord-sud par la
ruelle (ill.1, 4, 5).
Le site entier a fait
l’objet d’une grande rénovation en 2005.[2]
Epigraphie
Pas d’inscription.
Illustrations
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1/ plan du sûq |
2/
élévation du sûq |
3/ accès
sud |
4/ vue intérieure vers la ruelle |
5/ vue intérieure vers la cour |
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