Bayt ‘Ajlanî (n.d.)

 

 

 

Localisation 

Dans le quartier Bâb al-Barîd, à l’est de la Grande Mosquée (S19.1).

Visite en 2006, 2008, 2009.

 

 

 

Bibliographie

Boqvist (2005), 16/24 ; Fayyad (2016) ; Fayyad (2025), p.11-27 ; Hajj (2014) ; Keenan (2001), n°9 ; Marino (1997), p.327-332 ; Sack (1989), 3.62 ; Vigouroux (2014), p.197-234 ; Weber (2006), n°787 ; Wulzinger/Watzinger (1924), G3.6, pl.23b

 

 

 

Historique

L’édifice, situé dans le quartier de ‘Amarah al-Juwwanîya, est construit en plusieurs phases aux 15e, 16e, 18e et 19e (ill.1, 2). Il repose sur l’emplacement de l’ancien hammam al-Sahn détruit lors de l’incendie de la Grande Mosquée à la fin du 14e siècle pendant l’invasion de Timur. Profitant de ce site encore abandonné en 816/1413, l’émir Ibrahîm ibn Muhammad ibn Ibrahîm ibn Manjâk (m.888/1483), un membre de la famille de Banû Manjâk[1], y construit sa demeure, celle-ci étant attestée en 884/1479 lors d’un autre incendie à la Grande Mosquée.[2]

La partie sud de la cour présente une façade avec des vestiges d’arcades et des décors mamluk (ill.2, 6, 7) et la fontaine (sabîl) au nord de cette même cour pourrait dater de cette période ou du 16e (ill.8-12).

Le nom du Bayt al-‘Ajlanî vient d’une famille damascène qui sera liée par mariage aux Banû Manjâk durant la période Ottomane.[3]

 

 

 

Epigraphie

Pas d’inscription.

 

 

 

Illustrations

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 1/ plan du bayt al-‘Ajlanî

2/ élévations des façades du bayt al-‘Ajlanî

3/ vue extérieure depuis l’ouest

4/ vue du portail depuis l’est

5/ vue de la façade intérieure est

6/ vue de la façade intérieure sud depuis la cour

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

7/ la façade intérieure sud depuis la cour

8/ la fontaine sur le mur intérieur nord

9/ élévation de la fontaine

10/ détail de la fontaine

11/ détail du décor de la fontaine

12/ détail du décor de la fontaine

 

 

 

Documents anciens

 

 

 

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[1] Sur la famille des Banû Manjâk, cf. Vigouroux (2014), p.197-234.

[2] Cf. Vigouroux (2014), p.205-206.

[3] Sur l’historique de la demeure Ottomane, cf. Weber (2006), n°787, 788, 789.